Comme beaucoup j'ai essayé de bien faire.

J'ai du moins tenté de m'interroger et d'essayer d'adapter mon écriture.

Mais le coeur n'y était pas. Ces fins de mots hachés de points défiguraient mes phrases tout en mettant l'accent sur un combat juste (celui de l'égalité femmes-hommes) mais sur le mauvais terrain, celui de l'orthographe et de la grammaire.

Avec cette tribune, je respire. Mon inconfort était justifié. Moi qui suis un amoureux de ma langue, un passionné des mots et des belles formules, moi qui suis à mille lieues d'essayer d'assoir une injustice vieille de plusieurs siècles par le choix d'un "le" ou d'un "la".

Le langage inclusif est une aberration qui dessert la cause qu'il prétend défendre et fait du français une victime collatérale.

Après cette tribune, je m'inscris définitivement en opposant à cette proposition qui n'a d'inclusive que le nom.

Je retiens de cette tribune deux arguments significatifs:

Lien vers l'article publié dans le Marianne le 19/9/2020

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